ContenuSujet Les leçons Les symptômes Les causes Solutions à envisager Conclusion ActionsSujetCe sujet est ma passion intellectuelle par excellence parce que, d’après moi, c’est l’élément le plus important d’une administration. En même temps, lorsque les produits d’une entreprise sont immatériels (comme des produits bancaires), la seule et unique preuve que la production est sous contrôle. Le scope du document est limité aux produits financiers (bancaires et assurances) mais le sujet peut être étendu sans problème à d’autres formes de service. Lorsque la production
concerne une voiture on remarque tout de suite si la voiture
fonctionne (roule et freine) ou pas. Les fonctionnalités
supplémentaires sont très vite testés en
profondeur aussi bien du point de vue durabilité mais
également au niveau de l’effectivité. Même
après un nombre d’années il est possible de
rappeler des voitures afin de réparer des fautes de
production. Les leçonsLa structure de ce qui suit se présente comme tel : Þ Les symptômes sont énumérés Þ Les causes sont discutées Þ Il est référé vers une proposition de solution Les symptômesLa crise de crédit
(hypothécaire) coûte au monde financier des
centaines de milliards d’Euros/dollars. Les montants exacts
sont inconnus à ce jour mais l’ampleur sera majeure à
toute crise précédente. Des banques renommées
sont devenus quasi sans valeur du jour au lendemain et deviennent
des proies de reprise pour deux fois rien. Dans ma même anée ou la crise de crédit s’est manifestée pour la première fois, un négociant (trader) de la « Société Générale » a réussi, par l’utilisation de maillions dans les procédures internes, à faire enregistrer une perte de 5 milliard d’Euros. Record temporaire. Là où la manipulation de règles est autorisée implicitement pour autant que la société en profite, la fraude interne est un phénomène répandu nulle part exclu. D’année en année dans le monde financier des montants sont provisionnés afin de combler les pertes encourus à cause de défaillances dans les procédures et production. L’on doit constater qu’un exercice comptable sans frais “exceptionnels” chez des producteurs de services est plutôt occasionnel au lieu du fruit d’une gestion saine. Les gestionnaires de
portefeuille ont comme service offert la gestion des portefeuilles
de leurs clients. Le payement effectif d’un coupon ainsi que
le rapportage et l’administration autour de ce service est
effectué par des tiers. Souvent des banques liées. De nouveaux
développements ainsi que des modifications ne peuvent être
absorbés. Il y a trop peu de demandes de modifications à la programmation parce que les points à modifier restent dissimulés et inexpliqués: un système informatique inefficient en résulte. La reproduction d’une situation dans le passé est pour beaucoup de données impossible. Des tests inutiles
sont exécutés, une implémentation retardée
en résulte. Les analystes
fonctionnels et techniques sont souvent placés devant une
tâche légère quand les systèmes futurs
doivent être décris (le TO BE) mais décrire la
situation actuelle (AS IS) avec les étapes transitoires
nécessaires se réduit souvent à deviner les
impacts. Des appels à des techniques comme des scans de
programmes font que des descriptions sommaires sont communs. Occasionnellement l'on rencontre de la documentation mais...
Les causesL’analyse des
risques n’a aujourd’hui rien à voir avec le
contrôle de la gestion de la production. Que l’on vive
des fraudes comme à la Société
Générale ou des crises de crédit
hypothécaires aux états unis qui se propagent
mondialement comme crise bancaire prouve qu’en dépit
de normes appliquées au secteur, le fonctionnement interne
n’est pas démontré être sous
contrôle. Les point faibles
dans les procédures/méthodes de production ne
sont pas démontrés vu qu’un modèle de
données adéquat est manquant.
Les modèles
utilisés sont 3D au lieu de 4D, donc sans tenir
compte de la dimension temps. Le rapportage sur
les procès avec leurs risques liés ne se fait
pas. L’évolution et production rapide de nouveaux services avec leurs risques spécifiques (dérivés) n’est pas soutenue vu le manque de modèles de données génériques. A défaut de structure adéquate l’on se contente d’utiliser de manière créative les modèles liés à des produits. Des risques
gigantesques sont dissimulés dans un coin perdu
faute de modèle de données adéquat : Lorsque l'on donne l'ordre de documenter ses applications cela se fait sans limitations de scope, ni dans la largeur, ni en profondeur. Sans indication de la méthodique à employer, sans liens entre les applications qui pourrait prévenir la duplication en promouvoir la vision globale. Solutions à envisagerLes critères auxquels une solution doit satisfaire sont énumérés ci-après de manière non-limitative : Þ Le modèle de données doit être générique afin que de nouveaux produits/procédures sont absorbés sans bouleversement de la structure des données Þ Le modèle de données doit contenir la dimension du temps afin de contenir l’historique des données et de permettre la gestion de versions. Þ Le modèle doit permettre un rapportage standardisé avec une ontologie et taxonomie (structure de classes) adaptée et flexible. Þ Le modèle doit être applicable universellement, au moins sur la production de services. Þ La structure du modèle de données doit permettre de détecter à vue les défauts, les erreurs et le manque d’informations dans les schémas. Sous documentation/modelage je comprends une version mise à jour du :
L’industrie a,
par rapport aux solutions repris ci-haut une dizaine d’années
d’avance.
La norme ISO 15926 a introduit un modèle de données générique dont l’ontologie contient assez d’éléments abstraits. De plus, l’échange, le partage et la gestion de données dans une forme standardisée est possible permettant ainsi notamment l’estimation et le rapportage uniforme et de manière comparable. Une société, Shell a, par 2 personnes exercé une influence positive qui mérite toute gratitude :
Þ
Matthew
West sur le point des normes ISO mais
également des projets Européens antérieurs
ont bénéficié de ses qualités :
EPISTLE avec le développement de STEP et l’introduction
de techniques d’informations partagées. Þ Andries van Renssen avec le développement du Gellish : une structure de données compréhensible, relations, objets et leurs comportements. Provisoirement disponible comme « open source » pour un nombre d’applications industriels limité mais extensibles à d’autres domaines de l’économie. La documentation doit être mise à jopur de manière standardisée sur le plan de la méthodique et le timing afin que le scope, dans sa largeur et en profondeur, ainsi qu l'intégration des applications, puisse pourvoir dans les informations nécessaires. ConclusionUne documentation actualisée n’est pas seulement la preuve d’une bonne gouvernance, elle est également une condition pour: Þ la gestion des risque Þ le contrôle des procès Þ le contrôle de qualité Þ l’efficience dans le développement de produits, surtout s’ils sont immatériel Cela vaut la peine de comparer les expériences de l’industrie aux besoin des secteurs de services, surtout le secteur financier. ActionsUne étude de faisabilité peut être un premier projet démarré. L’accroissement des normes ISO avec leurs applications, éventuellement basée sur l’étude précédente, est un 2ième projet ayant une profit récompensant largement les dépenses. |
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